Discussion avec mr univers et mme planète

  • Bonjour Mr Univers et Mme Planète ! Qu’est-ce qui vous amène vers moi aujourd’hui ?

  • Bonjour Chère Agnès ! Ce qui nous amène vers toi aujourd’hui, c’est cette situation plutôt inédite autant pour vous que pour nous. Quel repos ! On respire ! Merci Covid-19. Pour être plus précis, nous vous avons choisi pour une simple et bonne raison, c’est que vous êtes coach pour les entreprises du bâtiment et nous avons un message à leur faire passer. Nous avons estimé que vous étiez la bonne personne au bon « poste » ;-).

  • Très bien, je serais ravie de vous aider ! Effectivement, j’accompagne les entreprises du bâtiment à être plus performante, mais aussi, et cela me tient beaucoup à cœur, je vise l’autonomie du dirigeant dans la gestion de son entreprise et dans son statut de chef d’entreprise. Je veux qu’il soit plus serein, moins stressé, qu’il soit mieux organisé afin de garantir une gestion efficace de son entreprise et retrouver un équilibre vie professionnelle et vie privée. Oui, je veux que les dirigeants s’organisent afin de travailler juste ce qu’il faut pour se libérer du temps pour eux, pour profiter de leur famille et de leurs amis.

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    Oui, c’est super ça ! En effet, il est important que les dirigeants aient en conscience que c’est leur entreprise qui doit être à leur service et non l’inverse. Pour être plus précis, l’entreprise doit fournir les moyens au dirigeant pour améliorer sa vie : augmenter sa joie ! Ainsi, sa joie doit se retrouver dans ses relations d’abord avec lui-même, avec ses proches (conjoint, enfants, famille), avec ses relations amicales, sociales et professionnelles. Son entreprise doit être à son service ! et pour cela, il a plutôt intérêt à se focaliser sur le ETRE et non sur le AVOIR. Il sera BIEN, BEAU et VRAI et fera le BIEN autour de lui, simplement en étant celui qu’il est dans la meilleure version de lui-même, le plus élaboré. Ainsi il rayonne de joie et de bien-être et répand ses belles énergies autour de lui sans avoir besoin de ne rien faire. C’est magique ça se fait tout seul.

     

  • Quand vous dites que l’entreprise doit être au service du dirigeant, vous voulez dire que le dirigeant doit faire de son entreprise un moyen d’être épanoui et de générer assez de richesse pour assurer sa tranquillité matérielle?! En définitive, tout ce qui touche de près ou de loin à sa sphère individuelle en tant qu’individu unique (lui, sa famille, ses proches, ses salariés, ses « collègues »). C’est bien ça ?

  • Oui, c’est bien ça ! Et pour aller plus loin, il peut même imaginer comment réinvestir son argent pour créer plus de richesse, avoir un projet plus grand, qui le dépasse un peu. Comment il pourrait créer de la richesse pour les autres ?!

  • Ah oui, justement ! Jusqu’à présent, je coachais les dirigeants d’entreprises à être mieux organiser pour être plus performant en étant moins stressé, moins fatigué et plus serein. E effet, le coaching permet de réfléchir calmement en se posant les bonnes questions , de faire le point sur la situation, de relever les points forts et les axes d’amélioration, d’analyser ce qui fonctionne et ce qui échoue, de retenir les habitudes de réussite pour les dupliquer et les habitudes d’échec ou de sabotage pour les supprimer ou les remplacer par d’autres plus efficace. Ainsi, la prise de décision stratégique est beaucoup performante. Les domaines de la stratégie d’entreprise et organisationnelle, la gestion financière sont optimisés. Le dirigeant a acquis une meilleure connaissance de lui-même puisqu’il a révélé ses comportement de succès et éliminer ses habitudes négatives ou improductive. Il a optimisé son potentiel personnel en tant qu’ETRE HUMAIN et dans son rôle de chef d’entreprise. Il se manage lui-même, ainsi il est tout à fait à même de mieux manager ses équipes puisqu’il a expérimenté son propre management sur lui-même.

 

  • Et oui! L’expérience révèle la compétence.

  • Je vise l’entière autonomie du patron, pour plus de liberté. J’ai choisi les dirigeants d’entreprise de l’artisanat du bâtiment parce que je les connais très bien. Je les accompagne depuis 16 ans dont 2 ans  en coaching. Ce que j’aime chez le patron dans le bâtiment c’est qu’il est dans l’action, il doit maitriser tous les domaines de la gestion d’entreprises, de l’organisation qui concerne la planification des chantiers, la gestion du temps et des priorités, à la stratégie financière, commerciale, de communication et le management personnel et d’équipe, l’animation de réunion de chantier et commerciale, en passant par la gestion des relations professionnelles et de résolution de conflit, pour finir par tout l’aspect administratif et les obligations légales qui pèsent sur lui. Le dirigeant est un hyper actif polyvalent, souvent très bon dans son cœur de métier mais complètement autodidacte pour le reste, pas le temps de se payer des formations vous dira le patron. De ce fait, il est souvent isolé, stressé, en plus de ça, il fait tout, tout seul. Il a la tête dans le guidon comme on dit, il doit prendre beaucoup de décisions très rapidement sans trop savoir, mais il n’a pas le choix et en assumer les toutes conséquences. C’est pour cela que je veux l’aider. Mais aussi parce que je trouve beau cet art de construire une ouvre commune qui les rend être interdépendants les uns des autres. Je trouve cela génial, et y reconnais bien l’art dans ces métiers du bâtiment.

 

  • Ok Agnès ! Si nous avons bien compris, tu œuvres auprès des dirigeants du bâtiment afin qu’ils soient autonomes et plus performants, est-ce bien cela ?

  • Oui, c’est bien ça !

  • Parfait ! A ce stade, peux-tu nous dires quels sont les freins, les obstacles si tu préfères, à cette liberté? Parce qu’entre nous, ils restent quand même bien aliénés au système bancaire et financier !

  • Oui en effet ! J’ai fait ce constat aussi. Le but quand ils se sont montés à leur compte : être libre. Après quand il commence à bien marcher au lieu de profiter, c’est la course à l’investissement, emprunter pour baisser les charges,, ça créé l’endettement etc, l’aliénation au système. L’effet inverse du but 1er . Au lieu d’être des leviers de liberté, ce sont des pièges d’aliénation et de fuite en avant AVOIR AVOIR AVOIR du matériel, cela ne me gêne pas bien au contraire quand il s’agit de nouveaux outils, plus performants pour améliorer la production ou le confort du salarié, mais la plupart tombent dans le productivisme. Quand il gagne du temps avec ces nouveaux matériels, c’est pour produire plus au lieu de le réinvestir pour eux et profiter de ce temps : rentrer plus tôt, voir leur famille, faire du sport, se reposer, ect. Ils en oublient le sens de leur être et de la raison pour laquelle ils ont monté leur boite, au tout début. L’évolution, la perspective oui mais différemment, surtout aujourd’hui.

  • Maintenant, peux-tu nous dire maintenant comment tu pourrais œuvrer pour qu’ils deviennent plus « grands » ? Ce qu’on entend par plus grands, c’est comment peuvent-ils œuvrer pour quelque chose de plus grand que leur entreprise, un projet qui dépasse leur sphère individuelle ?
  • C’est exactement la question que je suis me suis posée les premiers jours du confinement. J’avais cette sensation qu’il fallait faire plus mais j’avais un énorme sentiment d’impuissance, de ne pas savoir comment m’y prendre et par où commencer. C’était une sensation très pénible surtout que je ressentais l’urgence d’agir. Après quelques jours de recherches fructueuses sur l’impact des entreprises du BTP sur l’environnement et avec du bon sens et mon envie de changer le monde, j’ai choisi ma destination future. Je veux mettre en place un système de management environnemental dans le cadre d’une transition écologie des entreprises locales du bâtiment et une économie locale circulaire pour toutes les entreprises locales du bâtiment que j’aurais le plaisir d’accompagner et par effet domino toutes les autres.

    • Peux-tu nous dire sous quelle forme tu envisages ces changements ?

  • Avec plaisir ! Les entreprises du bâtiment de moins de 20 salariés pèsent 94% sur le total des entreprises du BTP en France, elles produisent 3X+ de déchets que les particuliers. Il me parait donc important d’acter avec elles. Ainsi l’impact sera très fort sur notre environnement. Parce que c’est encore un problème d’être seul, isolé et submergé, le dirigeant de TPE n’a souvent pas les moyens techniques et financiers (temps, argent, infrastructure, ect) de réfléchir à une stratégie environnementale.


Pour aller dans ce sens j’ai pensé à 3 axes d’évolution :


1. L’économie circulaire et la transition écologique : à l’entrée, raccourcir les chaines d’approvisionnement en négociant avec des fournisseurs les plus proches, ce qui permet de réduire l’emprunte carbone mais aussi privilégier des matières 1ères plus écologiques comme par exemple remplacer au maximum les plastiques par du carton, ou choisir des matières recyclées et ou recyclables, ou alors choisir des moyens de production moins énergivore en eau ou moins pollueur. A la sortie, recycler et valoriser le maximum de déchets produits par l’entreprise.

2. Créer et cofinancer les services dont ils ont besoin, comme par exemple des entrepôts de collecte de déchets afin d’acheminer vers des entreprises de traitement de déchets, sous forme d’association qui leur permet de défiscaliser, tout en créant des emplois, du service et de la richesse.

3. Co-développer le tissu économique local avec la fusion d’entreprises, ainsi les entreprises en bonne santé financière pourraient investir dans des entreprises en difficulté.

  • Agnès Bravo ! Nous te félicitons, tu auras su fructifier une période de crise et produire des changements impactants. Mais Agnès comme tu le sais, il y a urgence, donc nous devons t’informer qu’il n’y aura pas de seconde chance ! Comprends-tu?

  • Oui je comprends très bien. Je suis tout à fait consciente que ça ne va pas être facile, ça ne va pas se faire tout seul. Mais vous savez, quand j‘ai débuté dans les assurances, j’étais très jeune, j’avais 24 ans et j’allais voir des chefs d’entreprises pour parler d’assurance et de leur société. Donc autant vous dire qu’il m’a fallu force de caractère pour faire ma place. Ca été pareil quand je me suis lancée dans le coaching pour les entreprises du bâtiment, ils me rigolaient au nez en se demandant bien comment j’allais pouvoir les aider dans leur métier, puis je me suis fait une image et aujourd’hui, ils me font confiance et ils en redemandent quand c’est fini. Donc pour le système de management environnemental c’est pareil, je me sers de es expériences passées de réussite et je fonce!

  • Ok Agnès, visiblement tu connais le prix à payer et tu es bien conscience qu’il n’y a pas de plan B, c’est très bien. Maintenant, parlons des valeurs si tu veux bien ! La LIBERTÉ est la plus grande valeur vers laquelle nous voulons que tu guides tes dirigeants, la joie est le sentiment qui doit les habiter au quotidien. Nous aimerions qu’ils soient épanouis dans ce qu’ils font dans le ETRE et non de le AVOIR. Et nous sommes heureux de constater que tu es un partenaire neutre et objectif pour le dirigeant, tu le manages vers plus d’autonomie, de responsabilité et le pousse à l’action. Tu l’incites à être authentique, à faire du beau et bien dans le sens de la qualité de produits et de service, tout en étant vrai dans son leadership. Nous aimerions terminer par une notion qui est essentielle et nous aimerions conclure avec cela. C’est très important, bien autant, peut-être même plus que les préoccupations environnementales. Il est primordial que les personnes que tu coaches pratiquent des JUSTES RELATIONS HUMAINES. Nous constatons bien trop souvent que dans le bâtiment, ailleurs aussi, mais dans le bâtiment c’est bien une vraie réalité. Les artisans passent leur temps à critiquer les autres corps de métier ou confrères. As-tu remarqué ce point-là Agnès ?

  • O que oui, déjà quand je parlais assurance avec eux, ils me racontaient déjà, pour la majorité, qu’ils passaient leur temps à « récupérer » le travail mal fait d’untel ou d’untel. Et c’est encore vrai aujourd’hui. 

 

  • Ok, nous sommes raccord Agnès. Il est IMPÉRATIF et URGENT que tout le monde pratique des JUSTES RELATIONS HUMAINES, et cela ICI et MAINTENANT. Comment ? C’est simple : « Ne penses pas de quelqu’un, ce que tu n’aimerais pas que quelqu’un pense de toi », « Ne dis pas de quelqu’un ce que tu n’aimerais qu’il dise de toi », « Ne fais pas à quelqu’un ce que tu n’aimerais pas qu’il te fasse », « Ne te comportes pas avec quelqu’un comme tu n’aimerais qu’il se comporte à avec toi », « Ne sois pas la personne avec laquelle tu n’aimerais pas être ».

 

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